Faites les discussions avec le gentil fonctionnaire par téléphone et décidez ensemble sur un impôt juste. Il vous envoie les papiers pour le douanier qui se méfie de vous et ne croit pas le petit chiffre qui se figure sur les papiers. Quand il vous demande s'il s'agit des vins faits à la maison, ne pensez pas aux bouteilles de Domaine de Chevalier (merci Anne et Olivier!) si prudemment emballés, car le douanier vous regarde et s'il aperçoit le moindre sourire de votre visage, c'est peut-être la fin...ou pas.
Vous répondez honnêtement que vous n'êtes pas vigneron.
Quand sa collègue plus expérimenté arrive après qu'il lui pose des questions, demeurez calme. Même s'il peut ouvrir vos cartons, s'il en a envie, il ne peut rien faire à part d'accepter votre paiement. Car il n'a aucune juridiction sur l'importation des spiritueux pourvu que vous ayiez les papiers du département gouvernemental qui est la seule organisation autorisé d'importer et de distribuer les vins en Colombie-Brittanique. Elle est mieux placé qu'un douanier pour déterminer les impots sur le vin parce que c'est son métier.
Point faible ? Je dirais oui mais je sais bien qu'il y aura pleines d'occasions de payer des impots excessifs sur le vin au Canada.
Et vous, tout va bien ?



